Campagne de signatures de cartes postales

27 avril 2016

Lancement de la campagne : L’assurance-emploi, c’est pour tout le monde !

17 avril 2016

Montréal, dimanche 17 avril 2016 – Les partenaires de la Coalition des Sans-Chemise unissent leurs forces afin de sensibiliser la ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et du Travail, l’Honorable MaryAnn Mihychuk, à la nécessité de revoir le régime d’assurance-emploi pour qu’il réponde adéquatement à la réalité des travailleuses et des travailleurs qui ont perdu leur emploi. Pour ce faire, ils lancent aujourd’hui une vaste campagne de signatures de cartes postales, afin d’inviter la ministre à poursuivre dans la voie du changement.

Afin d’en savoir d’avantage et de suivre la campage, cliquez ici.

campagne 2016

Pas pour cette fois encore

29 mars 2016

Assurance-emploi: Morneau ne rendra pas la caisse indépendante
25 mars 2016 |La Presse canadienne | Canada

Ottawa — Le ministre des Finances, Bill Morneau, écarte fermement la possibilité de rendre indépendante la caisse d’assurance-emploi. En entrevue à La Presse canadienne, M. Morneau a laissé entendre que le système fonctionnait bien dans sa forme actuelle et qu’il n’était pas « dans les discussions » d’en changer la structure. « Je crois que le système marche maintenant », a-t-il indiqué, rappelant que de nouvelles mesures avaient été mises en avant dans son tout premier budget pour donner un coup de pouce aux chômeurs. Le Bloc québécois et le Nouveau Parti démocratique (NPD) réclament tous deux que la caisse d’assurance-emploi soit mise à l’abri du gouvernement fédéral, pour éviter qu’il puisse piger dans les surplus de la caisse.

Plus d’un mois d’attente

15 mars 2016

Plus d’un mois d’attente avant de recevoir des prestations d’assurance-emploi

On peut y lire que 297 586 Canadiens qui avaient rempli une demande pour recevoir des prestations d’assurance-emploi ont attendu plus de 28 jours avant de connaître la décision rendue sur leur dossier.
Jordan Press
Les Canadiens qui ont perdu leur travail doivent attendre souvent plus d’un mois avant de savoir s’ils sont admissibles à l’assurance-emploi, démontrent de nouvelles données.
Ces statistiques révèlent également qu’il y a un délai de plusieurs jours avant que les agents d’information soient en mesure de rappeler pour répondre à une demande d’information.
Ces données sont contenues dans des documents déposés au Parlement la semaine dernière, en réponse à une question écrite qui avait été soumise par la porte-parole du Nouveau Parti démocratique en matière d’emploi, Niki Ashton.
On peut y lire que 297 586 Canadiens ont attendu plus de 28 jours avant de savoir si leur demande de prestations d’assurance-emploi était acceptée.
La moyenne nationale s’est établie à 39 jours.
Les Canadiens qui ont perdu leur travail doivent attendre souvent plus d’un mois avant de savoir s’ils sont admissibles à l’assurance-emploi, démontrent de nouvelles données.
Ces statistiques révèlent également qu’il y a un délai de plusieurs jours avant que les agents d’information soient en mesure de rappeler pour répondre à une demande d’information.
Ces données sont contenues dans des documents déposés au Parlement la semaine dernière, en réponse à une question écrite qui avait été soumise par la porte-parole du Nouveau Parti démocratique en matière d’emploi, Niki Ashton.
On peut y lire que 297 586 Canadiens ont attendu plus de 28 jours avant de savoir si leur demande de prestations d’assurance-emploi était acceptée.
La moyenne nationale s’est établie à 39 jours.
Les données démontrent aussi que les Canadiens qui ont tenté de joindre un centre d’appel du gouvernement fédéral afin d’obtenir des réponses à leurs questions sur l’assurance-emploi se sont butés à un message enregistré 7,4 millions de fois entre avril 2015 et janvier 2016.
Ceux qui ont laissé un message à un agent d’information ont reçu une réponse dans un délai de cinq jours dans seulement 60 % des cas.
Incidemment, les délais de traitement et le service à la clientèle sont les raisons les plus souvent invoquées par les usagers qui ont formulé des plaintes auprès du gouvernement.
De manière générale, des délais importants s’observent dans les centres d’appel du gouvernement fédéral depuis un bon moment. Le système de traitement des appels est notamment pointé du doigt.
L’objectif du gouvernement est de répondre à 80 % des appels dans un délai de 10 minutes. Au cours de la période s’étirant d’avril à janvier derniers, les centres d’appel ont atteint cette cible de manière variable. La plus forte proportion a été notée en juin avec 64,3 % des appels qui ont reçu une réponse en 10 minutes. En janvier, cette proportion a chuté à 19,6 %.
Emploi et Développement social Canada, qui chapeaute le programme d’assurance-emploi, prévoit investir 19,5 millions cette année pour ses services téléphoniques et 18,9 millions additionnels pour améliorer les services et les réponses disponibles sur Internet.
La ministre du Travail MaryAnn Mihychuk a reconnu que le gouvernement devait apporter des correctifs au système de gestion des demandes d’assurance-emploi. Elle a ajouté qu’Ottawa soumettrait son plan sous peu.
«Notre objectif est d’offrir des services aux Canadiens qui en ont le plus besoin et lorsqu’ils en ont besoin. Nous savons que cela implique d’améliorer la manière dont nous interagissons avec les Canadiens, surtout à la suite d’années de coupes dans les services de première ligne effectuées par le précédent gouvernement», a déclaré Mme Mihychuk.
Pour sa part, Niki Ashton a souligné qu’il y avait un urgent besoin d’accroître le nombre d’employés permanents travaillant dans les centres d’appel. Actuellement, le tiers des employés sont embauchés à temps partiel.

La Presse Canadienne
Ottawa

Nombre d’heures assurables

14 mars 2016

Taux de chômage et tableau de prestation
(pour la période du 13 mars 2016 au 09 avril 2016)

• Taux de chômage de la région: 6
• Nombre d’heures assurables requises pour avoir droit aux prestations régulières: 700
• Nombre minimum de semaines de prestations régulières payables: 14
• Nombre maximum de semaines de prestations régulières payables: 36

Assurance-emploi selon Trudeau

14 mars 2016

Le premier ministre du Canada Justin Trudeau s’était engagé durant la campagne électorale à revenir sur la réforme de l’assurance-emploi décidée par le gouvernement conservateur de Stephen Harper

L’appel lancé la semaine dernière par Rona Ambrose à Justin Trudeau pour qu’il relâche les règles de l’assurance-emploi pour les travailleurs de l’Alberta avait quelque chose de pathétique. Elle qui, avec ses comparses conservateurs ont apporté en 2012-2013 des réformes humiliantes pour certains et dégradantes pour d’autres, se retrouve maintenant dans le siège des demandeurs.

S’il est vrai que tous les partis politiques qui ont gouverné depuis les années 1990 sont coupables de réformes à l’assurance-emploi, qui n’ont jamais été en faveur des travailleurs, on peut dire sans crainte de faire erreur que la dernière réforme des conservateurs est de loin la plus dure en terme de respect des individus, et la plus nuisible pour cette catégorie de travailleurs que l’on nomme saisonniers. L’odieux de la réforme du gouvernement Harper repose sur le fait qu’elle a divisé les prestataires de l’assurance-emploi en catégories.

Après avoir créé une catégorie de prestataires fréquents, un terme poli pour parler des travailleurs saisonniers, voilà que l’on impose toutes sortes de nouvelles règles à ce groupe de prestataires, les obligeant à faire du porte-à-porte pour de la recherche d’emploi ou encore à se déplacer à des distances déraisonnables pour travailler. Il est intéressant de constater que selon des études, 75% des travailleurs ciblés par la nouvelle réforme étaient du Québec et de l’Atlantique, un peu comme si on voulait donner une leçon à une région en particulier.

Les conservateurs de Stephen Harper et ceux de Rona Ambrose ne peuvent pas faire la différence entre un programme social et une mesure fiscale. Pour eux, l’assurance-emploi c’est un fardeau de trop pour les employeurs et leur objectif est de réduire le nombre de prestataires pour réduire les primes payées par les employeurs.

Ils nous disent, sans éclater de rire, que les économies réalisées par l’employeur, quand on baisse ses primes, sont directement investies pour créer d’autres emplois. Mon oeil! Ils se sont opposés la semaine dernière à l’idée que le gouvernement ne réduise pas les primes des employeurs et du même coup ils veulent plus d’argent pour l’Alberta. C’est ce que l’on appelle parler des deux côtés de la bouche!

Il me semble que la position des libéraux fut pour le moins très claire lors de la dernière campagne. En annonçant à Bouctouche, qu’un gouvernement libéral ferait sauter la réforme des conservateurs et prendrait des mesures pour réduire le nombre d’heures nécessaires pour les nouveaux bénéficiaires, pour réduire la période d’attente à une semaine, et d’allonger à 26 semaines les prestations pour des raisons de compassion.

Donner aux travailleurs saisonniers un peu plus de marge de manoeuvre est de loin préférable à réduire de quelques dollars la prime de l’employeur. Que le gros bon sens prenne la place d’une logique fiscale étroite et sans coeur; voilà pourquoi la population a changé de gouvernement cet automne.

Les conséquences inattendues des décisions prises à l’aveuglette par le gouvernement fédéral de Justin Trudeau se poursuivent.

Les décisions prises par M. Trudeau lorsqu’il était enseignant de théâtre étaient oubliées le lendemain de ses prestations. Par contre, en tant que premier ministre du Canada, les conséquences inattendues de ses prises de position ont des résultats désastreux pour les contribuables canadiens.

Durant la dernière campagne électorale fédérale, M. Trudeau avait promis une réforme à l’assurance-emploi ainsi qu’aux taux de cotisation des entreprises mis en place par le gouvernement Harper. Les députes et même les ministres libéraux fédéraux se disent maintenant surpris des conséquences inattendues de leurs décisions.

Les changements aux cotisations payées par les entreprises devraient rapporter environ deux milliards$, soit 2000 millions$ de plus au gouvernement fédéral. D’après la fédération canadienne de l’entreprise indépendante et certains syndicats, ces augmentations ou taxes à l’emploi, se traduisent généralement par des pertes d’emplois ou des diminutions des salaires versés aux employés, et ce, durant une période économique difficile.

D’après une étude en 2011 de l’emploi et du développement social sur les changements de primes mis en place par le gouvernement Harper, 61% de toutes les entreprises canadiennes pouvaient bénéficier du programme et environ 56% de ces entreprises avaient moins de cinq employés. Ce sera donc le groupe qui sera le plus affecté par la taxe de 2 milliards$ imposée par le gouvernement libéral de M. Trudeau et ceci durant une période économique où il faudrait favoriser la création d’emplois.

On se souviendra aussi de l’annonce de réductions d’impôt pour la classe moyenne qui devait être contrebalancées par des augmentations d’impôt de ceux et celles ayant des revenus supérieurs. Encore une fois, des conséquences imprévues de quelques milliards qui devront être couvertes par les contribuables à cause d’une ignorance et à une incompréhension du dossier.

Que penser du rapatriement des avions de combat canadiens pour combattre ISIS? On apprend maintenant que ce sera plus dangereux pour les soldats canadiens et qu’il y aura des coûts plus élevés pour les contribuables. Encore une fois des conséquences imprévues de décisions prises à l’aveuglette où l’importance est mise sur les “selfies” et la couverture médiatique.

Il ne faudrait pas oublier l’obstination du premier ministre Trudeau à promettre l’arrivée de 25 000 réfugiés de la Syrie avant la fin de l’année 2015. Pourtant, le nombre des réfugiés arrivés avant la fin de l’année représente le nombre de ceux qui devaient entrer au Canada sous le gouvernement Harper, considérant que c’est le nombre que les intervenants pouvaient gérer. La population et les villes du Canada ont encore aujourd’hui de la difficulté, quelques mois après la fin de l’année 2015, à gérer ces réfugiés qui s’ajoutent à ceux en provenance d’autres pays. Encore une fois, une belle prestation théâtrale sans aucune compréhension de la réalité ou des conséquences inattendues. Est-ce que la taxe sur le carbone sera sa prochaine décision aux conséquences imprévues?

Notre éducation populaire

24 février 2016

 

Bulletin de la CDC Les Jardins de Napierville

Janvier 2016

ESPACE MEMBRES ET PARTENAIRES

Le Comité de Chômage Haut-Richelieu et du Suroît

Le Comité de Chômage du Haut-Richelieu et du Suroît offre des services d’information sur la Loi de l’assurance-emploi, de l’accompagnement pour monter les dossiers de défense auprès de la commission de l’assurance-emploi et du conseil arbitral. Thérèse Fortier nous a rappelé que beaucoup d’employeurs ne sont pas au courant des lois

   Thérèse Fortier faisant sa présentation

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