Taux de chômage région Montérégie

7 décembre 2016

Taux de chômage et tableau de prestation
(pour la période du 04 décembre 2016 au 07 janvier 2017)

Taux de chômage: 6.6 %
Nombre d’heures assurables requises pour avoir droit aux prestations régulières: 665
Nombre minimum de semaines de prestations régulières payables: 15
Nombre maximum de semaines de prestations régulières payables: 38

Des règles plus souples pour les chômeurs

18 novembre 2016

La journaliste Valérie Legaut s’est entretenue avec nos collègues Thérèse et France du Comité chômage du Haut-Richelieu et du Suroît afin d’en apprendre plus sur l’état du programme d’assurance-emploi.

journal

 

 

Taux de chômage pour la région de la Montérégie

7 novembre 2016

Taux de chômage et tableau de prestation (pour la période du 06 novembre 2016 au 03 décembre 2016)

  • Taux de chômage : 7 %
  • Nombre d’heures assurables… requises pour avoir droit aux prestations régulières: 665
  • Nombre minimum de semaines de prestations régulières payables: 15
  • Nombre maximum de semaines de prestations régulières payables: 38

Nouveaux ajustements à l’assurance-emploi

7 novembre 2016

DOSSIER – Assurance-emploi: que reste-t-il de la réforme Harper?

Par Simon Delattre dimanche 6 novembre 2016dimanche 6 novembre 2016

En février 2013, des citoyens de Tracadie ont brûlé des pneus en pleine rue pour dénoncer les changements proposés à l’assurance-emploi par le gouvernement de Stephen Harper. – Archives

En septembre 2015 à Bouctouche, Justin Trudeau s’était engagé à abolir les changements apportés à l’assurance-emploi par les conservateurs en 2012. Un an après l’arrivée au pouvoir du nouveau premier ministre, que sont devenues ces promesses de campagne?

L’équipe libérale a bel et bien aboli la plupart des mesures mises en place par le gouvernement conservateur.

Elle a tout d’abord annulé la très controversée directive de 2012 qui forçait les chômeurs à accepter tout emploi «convenable». Cet emploi pouvait correspondre à 70 % de leur rémunération précédente ou se trouver jusqu’à une heure de route de leur domicile.

Ce point avait provoqué la colère dans l’est du pays, où la proportion de travailleurs saisonniers est plus élevée. La modification devrait coûter 19 millions $ en 2016-2017.

Le nouveau gouvernement a également supprimé la règle discriminatoire s’adressant aux nouveaux arrivants sur le marché du travail qui les obligeait à cumuler 910 heures assurables pour être admissibles à l’assurance-emploi. Cela permettra à 50 000 Canadiens de plus de recevoir de l’assurance-emploi.

Selon la région, les chômeurs doivent désormais travailler entre 420 et 700 heures pour toucher des prestations. Cette fourchette reste moins généreuse que la proposition du Nouveau Parti démocratique (NPD), qui fixait la barre à 360 heures.

De plus, les chômeurs devront patienter moins longtemps avant de recevoir leurs premières prestations d’assurance-emploi. À partir de janvier 2017, ils toucheront leurs prestations après une semaine d’attente plutôt que deux semaines. Ce changement représente 752 millions $ par année qui iront directement dans les poches des chômeurs.

Le dernier budget fédéral prolonge aussi jusqu’en août 2018 le projet-pilote qui permet aux bénéficiaires de l’assurance-emploi de conserver une partie de leurs prestations lorsqu’ils effectuent du travail rémunéré.

Dès l’an prochain, les cotisations à l’assurance-emploi baisseront par ailleurs de 1,88$ à 1,61$ par tranche de 100$ gagné par les travailleurs. Il s’agit d’une réduction moins importante que celle prévue par les conservateurs dans leur budget 2015, qui souhaitaient faire passer la cotisation à 1,49$ par tranche de 100$ en 2017.

Enfin, les chercheurs d’emploi seront admissibles à des prestations pendant cinq semaines de plus dans 12 régions canadiennes où le taux de chômage a fortement progressé au cours des derniers mois. Le Nouveau-Brunswick n’est cependant pas concerné par cette mesure qui s’applique surtout aux zones touchées par la baisse du prix du pétrole.

Yvon Godin, un des principaux opposants à la réforme, salue la voie empruntée par le nouveau gouvernement.

«Ça va dans la bonne direction, reconnaît l’ancien député néo-démocrate d’Acadie-Bathurst. Je suis heureux de certaines de ces recommandations, je les avais faites à la Chambre des communes ça a toujours été mon cheval de bataille.»

Yvon Godin estime que la réforme a fait de nombreux ravages malgré sa courte durée de vie.

«Du monde s’est découragé, ils se sont dit qu’ils ne travailleraient plus pour les industries saisonnières et sont partout dans l’Ouest, lance-t-il. Avec tout ce qu’ils sont passés au travers, beaucoup de parents disent à leurs enfants de ne pas aller dans les usines de poissons. Maintenant les employeurs cherchent du monde…»

Lui aussi satisfait des changements, Jean-Claude Basque, du Front commun pour la justice sociale, estime que tout n’a pas été réglé.

Autre héritage de l’ère Harper, le Tribunal de la sécurité sociale a été maintenu par les libéraux. Auparavant, un chômeur pouvait contester une décision devant trois personnes siégeant sur un conseil arbitral, avec une possibilité de recours en Cour fédérale voire en Cour d’appel fédérale.

Les plaintes sont désormais entendues par un seul commissaire nommé par le gouvernement et le tribunal peut décider de rejeter un appel s’il décide que le prestataire n’a pas de cause.

Un système encore imparfait

Prestataires et employeurs se heurtent à de nombreuses défaillances, des temps d’attente parfois interminables et de lourdes démarches administratives.

Au cours de l’été, un comité fédéral a organisé une tournée de consultations à travers le pays. Rémi Massé, député d’Avignon-La Mitis-Matane-Matapédia, a passé plusieurs mois sur la route pour recueillir les doléances.

«Ce qui ressort, c’est que les Canadiens qu’on a rencontrés sont insatisfaits du service du programme d’assurance emploi, dit-il. Ils ont été très clairs: le système au niveau du centre d’appel est déficient, on attend des heures voire des journées pour rejoindre un agent. C’est dramatique de perdre un emploi, être confronté à un centre d’appel qui ne répond pas, c’est doublement problématique.»

Le député s’est notamment rendu à Bathurst en août. Prestataires d’assurance-emploi, employeurs, groupe de défense des travailleurs, tous ont pointé du doigt le manque criant de personnel administratif.

«Parfois les prestataires doivent attendre de longues semaines avant de recevoir une prestation parce qu’il y a un problème avec leur dossier, et quand ils veulent fournir plus d’information ils se butent à un processus trop lent», explique Rémi Massé.

Le gouvernement Trudeau s’est attaqué au problème en investissant 73 millions $ sur deux ans dans son budget 2016. Ce montant doit servir à l’embauche de la main-d’oeuvre nécessaire pour accélérer le service.

«Les employeurs nous ont aussi mentionné les difficultés à communiquer et à transmettre de l’information à Services Canada, ajoute le député. Par exemple, le relevé d’emploi qui doit être soumis par l’employeur est un formulaire qui date de plusieurs années, il doit être revu parce qu’il occasionne toutes sortes d’erreurs et peut avoir un impact négatif sur la prestation ou sur le temps nécessaire pour la recevoir.»

Certains prestataires d’assurance-emploi éprouvent également des difficultés à obtenir de la formation pour développer leurs compétences ou réorienter leur carrière.

Autre point jugé problématique: la durée maximum des prestations de compassion pour les soins à un membre de la famille mourant est de 26 semaines, alors que les prestations de maladie de l’assurance-emploi ne peuvent être touchées que pendant 15 semaines.

Le comité finalise actuellement ses recommandations et devrait soumettre un rapport au gouvernement avant la fin de l’année. Les auteurs espèrent que certaines mesures seront prises en compte dans le budget fédéral de 2017.

Ils présenteront leurs idées afin d’améliorer les services, de réduire les temps d’attente, de diminuer le fardeau administratif pour les employeurs et de simplifier les demandes de prestations pour les travailleurs saisonniers.

«Encore du chemin à faire»

Jean-Claude Basque, le coordonnateur du Front commun pour la justice sociale du Nouveau-Brunswick, a siégé sur le conseil d’arbitres régionaux de Moncton qui pouvait entendre les doléances de ceux qui s’estiment lésés.

Ces conseils réunissaient un président nommé par le gouvernement, un représentant des employeurs et un représentant des travailleurs. Ces instances ont été remplacées par le Tribunal de la sécurité sociale sous le gouvernement Harper. Chaque cas n’est désormais entendu que par une seule personne.

«Les gens présentaient leur cas, c’était un processus plus simple, moins bureaucratique. Maintenant, tout est centralisé et ça occasionne des délais. Il faudrait ramener la prise de décision dans les bureaux régionaux. Beaucoup de problèmes pourraient être réglés rapidement si les fonctionnaires dans les bureaux de Service Canada avaient la latitude de prendre des décisions», estime Jean-Claude Basque.

Selon le militant, le gouvernement fédéral aurait pu aller encore plus loin en fixant à 360 le nombre d’heures travaillées nécessaires pour recevoir les prestations.

«Il y a encore du chemin à faire si on veut que le système aide vraiment les travailleurs. 400 ou 700 heures, ça représente beaucoup pour les travailleurs à temps partiel. En réduisant la barre, on rendrait l’assurance-emploi accessible à plus de travailleurs.»

Le Front commun demande également que le projet pilote des cinq semaines additionnelles de prestations soit étendu à toutes les régions à haut taux de chômage et que le taux des prestations passe de 55% à 60% des revenus.

De son côté l’ancien député néo-démocrate Yvon Godin ajoute que rien n’a été fait pour résoudre le problème du trou noir, cette période pendant laquelle les bénéficiaires de l’assurance-emploi ne perçoivent plus leurs prestations et attendent la reprise de la saison de travail.

Le taux de prestations, égal à 55 % de la moyenne salariale, est actuellement calculé sur la moyenne des 14 meilleures semaines de travail. Yvon Godin aimerait également que le calcul soit basé sur les 12 meilleures semaines.

L’enfer des centres d’appels en quelques chiffres

  • 297 586 Canadiens ont attendu plus de 28 jours avant de savoir si leur demande de prestations d’assurance-emploi était acceptée. La moyenne nationale s’est établie à 39 jours.
  • En 2015-2016, 10,3 millions d’appels n’ont pas pu être acheminés à un agent du centre de l’assurance-emploi. Plus d’un million d’appelants ont raccroché pendant qu’ils attendaient au bout de la ligne.
  • Les Canadiens qui ont tenté de joindre un centre d’appel du gouvernement fédéral afin d’obtenir des réponses à leurs questions sur l’assurance-emploi se sont butés à un message enregistré 7,4 millions de fois entre avril 2015 et janvier 2016.
  • Ceux qui ont laissé un message à un agent d’information ont reçu une réponse dans un délai de cinq jours dans seulement 60 % des cas.

 

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Nombre d’heures assurables pour le mois octobre 2016

12 octobre 2016

Région économique de l’assurance-emploi de la Montérégie

Taux de chômage et tableau de prestation
(pour la période du 09 octobre 2016 au 05 novembre 2016)

  • Taux de chômageFootnote 16.9
  • Nombre d’heures assurables requises pour avoir droit aux prestations régulières:  665
  • Nombre minimum de semaines de prestations régulières payables:  15
  • Nombre maximum de semaines de prestations régulières payables:  38


 


22 septembre 2016

Région économique de l’assurance-emploi de la Montérégie

Taux de chômage et tableau de prestation
(pour la période du 11 septembre 2016 au 08 octobre 2016)

 

  • Taux de chômageFootnote1 7.3
  • Nombre d’heures assurables requises pour avoir droit aux prestations régulières:  630
  • Nombre minimum de semaines de prestations régulières payables:  17
  • Nombre maximum de semaines de prestations régulières payables:  40

Une carte qui est décrite dans la phrase sous l'image.

Carte représentant la région de l’assurance-emploi de la Montérégie et les divisions de recensement 1996 y compris Beauharnois-Salaberry, Brome-Missisquoi, La Haute-Yamaska, La Vallée-du-Richelieu, Lajammerais, Le Haut-Richelieu, Le Haut-Saint-Laurent, Les Jardins-de-Napierville, Les Maskoutains, Rouville et Vaudreuil-Soulanges.

Régions économiques:

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