Budget fédéral 2017 : Rien de concret pour les chômeurs

Actualités politiques

22 mars 2017

Suite au dépôt du budget Morneau, le Conseil national des chômeurs et chômeuses (CNC) s’avère particulièrement déçu de constater que les mesures proposées ont été ignorées. « Rien n’a été mis en œuvre pour rehausser le taux d’admissibilité au programme qui est actuellement de 40 %. Cela revient à dire que 60 % des demandeurs se retrouvent dans le néant, ce qui est totalement inacceptable » affirme Claude Guimond, porte-parole du CNC.

 

En outre, les travailleuses et travailleurs saisonniers ainsi que l’industrie n’ont reçu aucune écoute de la part du ministre Morneau pour mettre fin aux drames humains qu’ils vivent chaque année avec le fameux trou noir. Faut-il encore rappeler que c’est le travail qui est saisonnier et non pas les travailleurs ?

 

« C’est certes une bonne nouvelle de penser aux aidants naturels qui s’occupent d’un proche gravement malade. Le CNC rappelle toutefois qu’il faut aussi soutenir les personnes qui doivent lutter contre une maladie grave. Depuis 1971, les prestataires ont droit à 15 semaines, ne serait-il pas temps de voir à rehausser cette période ? » questionne Claude Guimond.

 

Le CNC revendique la création de prestations spéciales pour les parents qui perdent leur emploi lors de leur retour au travail après le congé parental. Cette malheureuse situation touche principalement les femmes et le CNC poursuivra ses représentations auprès des instances concernées pour faire avancer cette requête.

 

« Nous réitérons notre ferme intention de répondre à l’appel du ministre Duclos pour revoir en profondeur le programme d’assurance emploi. Le CNC est convaincu qu’il est possible de se doter d’un filet de sécurité sociale qui satisfasse les besoins concrets des chômeuses et chômeurs » conclut Claude Guimond.

Le Conseil national des chômeurs et chômeuses s’attend à des gestes concrets pour les travailleuses et travailleurs

Actualités politiques

21 mars 2017

Lors de son dernier exercice financier, le gouvernement Trudeau a fait un pas dans la bonne direction pour les chômeuses et les chômeurs, pensons à l’abolition du 910 heures et de la réduction du délai de carence à une semaine. Dans le cadre du budget fédéral qui sera déposé le 22 mars prochain, « le CNC demande au ministre Morneau de poursuivre sa lancée en apportant des gestes concrets pour les travailleuses et travailleurs », affirme Claude Guimond, porte-parole du CNC.

 

« Le CNC ajoute sa voix aux autres groupes de travailleurs pour dénoncer le faible taux d’accessibilité de l’assurance-emploi qui est actuellement de 40 %. Ces conditions sont inacceptables, apportent des drames humains et le gouvernement doit prendre tous les moyens à sa disposition pour corriger cette situation héritée de la dernière réforme des conservateurs » renchérit Claude Guimond.

 

Présent avec ses groupes partout au Québec, le CNC est conscient des besoins des chômeuses et des chômeurs. Pour nous, certaines situations désastreuses pourraient être traitées facilement lors du prochain budget :

 

  • Le relèvement des prestations maladie pour les personnes aux prises avec une maladie grave ;
  • La création de prestations spéciales pour les parents qui perdent leur emploi au retour sur le marché du travail après le congé parental qui affecte principalement les femmes;
  • Le trou noir : période de prestation terminée avant le reprise du travail qui touche les travailleuses et travailleurs saisonnier.

 

« Sachant que l’assurance-emploi est le programme le plus important de soutien du revenu des travailleuses et travailleurs, qu’il est essentiel pour les chômeurs et les communautés, nous saluons la volonté du ministre Duclos de revoir en profondeur le programme d’assurance-emploi et l’assurons de notre participation active à cet exercice », conclut Claude Guimond.

 

Source :
Claude Guimond, Porte-parole du CNC
514 377-6754
cg@lecnc.com

Le taux de chômage pour l’ensemble du Québec (période du 12 mars au 8 avril 2017)

Actualités politiques

14 mars 2017

 

Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine (carte) : 14%
Avec ce taux, il faut avoir travaillé un minimum de 420 heures durant la période de référence pour recevoir des prestations.

Québec (carte) : 4,4 %
Avec ce taux, il faut avoir travaillé un minimum de 700 heures durant la période de référence pour recevoir des prestations.

Trois-Rivières (carte) : 6,6%
Avec ce taux, il faut avoir travaillé un minimum de 665 heures durant la période de référence pour recevoir des prestations.

Centre-Sud du Québec (carte) : 4,9 %

Avec ce taux, il faut avoir travaillé un minimum de 700 heures durant la période de référence pour recevoir des prestations.

Sherbrooke (carte) : 5,5 %
Avec ce taux, il faut avoir travaillé un minimum de 700 heures durant la période de référence pour recevoir des prestations.

Montérégie (carte) : 6,6 %
Avec ce taux, il faut avoir travaillé un minimum de 665 heures durant la période de référence pour recevoir des prestations.

Montréal (carte) : 6,9 %
Avec ce taux, il faut avoir travaillé un minimum de 665 heures durant la période de référence pour recevoir des prestations.

Centre du Québec (carte) : 7,1 %
Avec ce taux, il faut avoir travaillé un minimum de 630 heures durant la période de référence pour recevoir des prestations.

Nord-Ouest du Québec (carte) : 7,7 %
Avec ce taux, il faut avoir travaillé un minimum de 630 heures durant la période de référence pour recevoir des prestations.

Bas-Saint-Laurent–Côte-Nord (carte) : 9,7%
Avec ce taux, il faut avoir travaillé un minimum de 560 heures durant la période de référence pour recevoir des prestations.

Hull (carte) : 5,6 %
Avec ce taux, il faut avoir travaillé un minimum de 700 heures durant la période de référence pour recevoir des prestations.

Chicoutimi-Jonquière (carte) : 7,1 %
Avec ce taux, il faut avoir travaillé un minimum de 630 heures durant la période de référence pour recevoir des prestations.

Cliquez ici pour connaître le taux de chômage des autres régions du Canada.

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