Assurance-emploi: les maires de la Côte-Nord pressent le gouvernement fédéral d’agir

15 février 2018

Au cours des prochains mois, des centaines de familles de Tadoussac à Blanc-Sablon n’auront plus de revenus jusqu’à la reprise de leur travail saisonnier.

La Côte-Nord traverse actuellement le plus rude de ses hivers sur le plan économique. La situation est catastrophique et malheureusement, elle laisse de glace la classe politique.

Le trou noir de l’assurance-emploi a commencé à frapper et son impact se fait déjà sentir. Au cours des prochains mois, des centaines de familles de Tadoussac à Blanc-Sablon n’auront plus de revenus jusqu’à la reprise de leur travail saisonnier. Si aucune action n’est prise, des drames sont à prévoir. La situation est urgente. La population de la Côte-Nord crie au secours.

La baisse du taux de chômage et la méthode de calcul de l’assurance-emploi créent un immense trou noir pour les travailleurs de l’industrie saisonnière de la région. Maintenant obligés de travailler 140 heures de plus pour obtenir six semaines de moins de prestations, de nombreux travailleurs n’ont pas réussi à se qualifier pour obtenir suffisamment d’assurance-emploi pour boucler l’année.

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Travailleurs de la Côte-Nord: des chômeurs sans revenu

Des centaines de travailleurs saisonniers des pêches de la Côte-Nord auront sous peu épuisé leurs semaines de prestations de chômage. Ils devront se débrouiller sans revenu jusqu’au début de la prochaine saison de la pêche en avril.

Or, les travailleurs gaspésiens ne vivent pas ce trou noir de la même façon. Ils ont droit à plus de semaines de prestation puisqu’ils habitent dans une région où le taux de chômage est plus élevé.

«C’est aberrant, c’est mal comprendre notre réalité économique de penser que ces nouvelles règles n’allaient pas avoir d’impact ici. Une partie importante de notre économie repose sur le travail saisonnier», a expliqué le maire de Sept-Îles, Réjean Porlier.

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L’absence d’emploi fait des victimes du « trou noir » à Forestville

En Haute-Côte-Nord, des travailleurs saisonniers se retrouvent sans aucun revenu parce que leurs prestations d’assurance-emploi prennent fin avant le début de leur prochaine saison de travail. Et les emplois sont rares dans la région l’hiver, difficile, donc, de se trouver du travail pour éviter les périodes de « trou noir ».

Un texte de Louis Garneau

Il y a quelques jours, Jimmy Pelletier est tombé dans ce « trou noir ».

Lorsqu’elle aura reçu son dernier chèque d’assurance-emploi, le 19 février, sa conjointe, Nancy Gendreau, s’y retrouvera avec lui.

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